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Principaux caractères spécifiques

Le colvert est un canard de grande taille, d’une longueur de 50 à 65 cm pour une envergure de 81 à 98 cm. Les mâles pèsent de 850 à 1450 g, les femelles de 750 à 1200 g. C’est un oiseau massif, trapu, pourvu d’une tête et d’un bec relativement longs. En plumage nuptial, le mâle a la tête vert sombre iridescent, un étroit collier blanc, la poitrine brun-roux. Le corps est vermiculé de gris et de blanc. Le dos, le dessus et le dessous de la queue sont noirs. Les quatre rectrices centrales sont noires et fortement recourbées vers le haut.

Les femelles et les jeunes sont bruns, les plumes du corps bordées et tachetées de chamois ou de brun-roux. Leur tête est marquée d’une calotte et d’un trait ocu- laire sombres. Le bec du mâle est jaune verdâtre. Celui de la femelle est brun et orange, taché de noir. Les pattes du colvert sont oranges à rouge brique, l’iris est brun. Le miroir est bleu-violet iridescent, bordé antérieurement et postérieurement de barres noire et blanche. Les colverts mâles acquièrent tôt leur plu- mage nuptial, à partir de septembre.

Canard colvert (Anas platyrhynchos)

Les oiseaux élevés comme gibier de chasse et les formes domes- tiques présentent souvent des aberrations de morphologie ou de plumage extrêmement variées.

Détermination du sexe et de l’âge

Les anomalies de plumage alaire des oiseaux issus d’élevage rendent parfois impossible la détermination de leur sexe ou de leur âge par le seul examen des ailes. Il est fréquent de noter l’absence de marge blanche sur les grandes couvertures tertiaires des femelles juvé- niles, la présence de blanc dans la barre terminale noire des grandes couvertures secondaires, la présence de liserés clairs sur les moyennes couvertures des mâles adultes…
Chez les oiseaux présumés sauvages, la distinction des classes de sexe et d’âge par l’examen alaire est facile dans plus de 95% des cas.
Le sexage des canards colvert est habituellement réalisé au premier coup d’œil, par examen de la couleur des grandes couvertures ter- tiaires. Le risque de confusion porte surtout sur l’âge des femelles, en particulier lorsque les grandes couvertures tertiaires sont muées ou peu caractéristiques.
Il est préférable de déterminer le sexe avant l’âge.
L’examen alaire portera en premier lieu sur les grandes couvertures tertiaires puis sur les 4e, 5e et 6e grandes couvertures secondaires. En cas de difficulté à déterminer l’âge, un examen minutieux de la forme des moyennes et petites couvertures doit permettre de statuer.
Si on dispose de l’oiseau entier, on recherchera des critères non alaires : présence ou non d’un pénis et taille de celui-ci, présence ou non de vermiculures, forme des rectrices (surtout en été), couleur et taches du bec, existence ou non d’une bourse de Fabricius pour les oiseaux morts.

 Grandes couvertures tertiaires

Plumes non usées, à bords habituellement lisses et réguliers. La moitié distale des trois couver- tures les plus externes est ordinairement large et très arrondie, voire semi-circulaire. Ces plumes sont gris-brun à brun rouille ; elles sont dépour- vues de marge blanche.

 Barre alaire antérieure blanche

La barre alaire blanche qui borde la partie anté- rieure du miroir est strictement circonscrite aux grandes couvertures secondaires.

Du côté interne de l’aile, elle s’interrompt à l’aplomb des rémiges secondaires bleu iridescent. Exceptionnellement (peut-être 1% des oiseaux), elle se prolonge sur le vexille externe de la première grande couverture tertiaire uniquement.

Grandes couvertures secondaires

Examiner les quatrième, cinquième et sixième. Ces plumes ont des bords presque parallèles, une extrémité large et arrondie. Leur base est grise ou gris-brun ; leur partie distale est blanche et noire. Dans la majorité des cas, la tache terminale noire est étendue et nettement délimitée. Elle remonte clairement le long du bord du vexille externe ou des deux vexilles, formant alors comme une accolade.

 Petites et moyennes couvertures

Examiner en priorité les moyennes couvertures, dont la taille relativement grande facilite le dia- gnostic. Ces plumes sont larges, à bords subpa- rallèles et extrémité doucement arrondie. Elles sont grises à gris brunâtre. Elles sont totalement dépourvues de liseré.

 Grandes couvertures tertiaires

Avant la mue nuptiale, plumes souvent usées, éraillées, à bords habituellement irréguliers. Elles paraissent oblongues, leurs bords convergeant vers l’extrémité arrondie, obtuse ou vaguement carrée. Elles sont brunes à brun grisâtre dépourvues de marge blanche (dans 2 à 3 % des cas, le vexille externe de la première est partiellement bordé de blanc sale).

 Barre alaire antérieure blanche

La barre alaire blanche qui borde la partie antérieure du miroir est strictement circonscrite aux grandes couvertures secondaires.

Du côté interne de l’aile, elle s’interrompt à l’aplomb des rémiges secondaires bleu iridescent. Exception- nellement (2 à 3 % des oiseaux), elle se prolonge sur le vexille externe d’une ou de deux couver- tures tertiaires.

 Grandes couvertures secondaires

Examiner surtout les quatrième, cinquième et si- xième. Ces plumes ont des bords convergeants, une extrémité plutôt étroite, arrondie ou obtuse. Leur base est brun grisâtre, leur partie distale est blanche et noire.

Dans une majorité de cas, la tache terminale noire est plutôt réduite et mal défi nie. La bordure antérieure de cette tache est pratiquement rectiligne ou redescend vers l’extrémité distale de la plume.

 Petites et moyennes couvertures

Examiner en priorité les moyennes couvertures, dont la taille relativement grande facilite le diagnostic. Ces plumes sont étroites, à bords convergeant rapidement vers l’extrémité obtuse ou devenue vaguement carrée par abrasion. Elles sont gris brunâtre ou brunes. Elles sont le plus souvent unies ou pour certaines bordées d’un liseré clair mal défini.

Tableau synoptique des principaux critères alaires distinctifs du sexe et de l’âge

MÂLE ADULTE

MÂLE JUVÉNILE

FEMELLE ADULTE

FEMELLE JUVÉNILE

Nota : les plumes d’oiseaux juvéniles sont montrées ici telles qu’on peut les observer avant la mue nuptiale.

Auteur : Jean-Baptiste Mouronval – Office national de la chasse et de la faune sauvage – Le Sambuc 13200 ARLES

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Harelde boréale, Harelde de Miquelon,
Clangula hyemalis, Long tailed Duck
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